PARTICIPER AU PROJET

"Vous pouvez nous aider"

 

"Le fardeau, supporté en groupe, est une plume"

proverbe Maure

 

 

Photo de famille chibakenNicolas Bouvier qui a tant aimé le Japon écrivait dans sa « Chronique japonaise » : « Courage, on est bien mieux relié qu’on ne le croit, mais on oublie de s’en souvenir. » J’ai l’impression depuis quelques mois de mieux comprendre ce qu’il voulait dire. Dans un projet de longue haleine ou il est question d’infléchir le cours de sa vie, on entreprend autant que l’on s’en remet au hasard et même si le temps de la mue est souvent exaltant on se perçoit souvent comme fragile, incompris, isolé, solitaire, alors qu’on ne l’est pas du tout. Beaucoup de personnes au Japon et en France m’ont témoigné leur bienveillance, et leur amitié et m’encouragent ainsi à poursuivre.

 

Future boutique de tofu imaginaireIl faut maintenant penser à la suite. 2015 à dès la fin de l'été, je veux revenir au Japon, pour m’établir à Kyoto quelques mois et commencer cet apprentissage du métier de tofuyasan auprès de Nagaï-san qui a accepté de me prendre comme desshi. Il va falloir installer le corps dans un autre rythme, travailler à atteindre le réveil et éveiller le regard.

Et puis, déjà anticiper d’autres « départs », l’achat d’une unité de production d’occasion et de semences de soja, et sans relâche pour reprendre Albert Camus continuer de « se prêter au rêve » puisque « le rêve se prête à nous », garder l’idée vivante d’une installation prochaine, de l’ouverture un jour d’une petite boutique de tofu.

 

Terrasse de café avec pensée imaginaireConcrètement, immédiatement, cela signifie repartir dans l’écriture des dossiers de financement, redoubler d’efforts dans l’apprentissage du japonais, entamer les démarches administratives d’un passeport de travail pour éviter de trop nombreux et couteux aller-retour, s’ouvrir à de nouveaux canaux de communication pour consolider ce projet.

Tel est l’objet de ce site construit dans cette résolution nouvelle pour moi de répondre à l’injonction de visibilité sur internet. Mais, je ne voulais pas balancer ce projet dans l’immensité de la toile comme un naufragé jetterait une bouteille à la mer, dans l’espoir à moitié rempli de résignation, qu’il rencontre un « sauveteur », qui se serait éloigné des grandes voies de navigation commerciales. Pour autant, je n’ai pas voulu céder à l’injonction de la synthèse érigée en règle d’or de la communication internet qui permettrait d’aller à l’essentiel en trois clics d’abord parce que je crois que l’essentiel appartient à chacun, qui devrait rester libre de son développement ou de son ellipse ; ensuite, parce que l’essentiel de ce que je voulais exprimer dans ce site répond à deux raisons, indissociables, l’une pragmatique, l’autre symbolique.

Pragmatique, dans la mesure où le lecteur tenu en estime de par sa simple présence indulgente sur ce site est aussi espéré comme un contributeur potentiel. Dans un tel dessein, il me semblait  relever de la première des corrections d’expliciter les tenants et les aboutissants d’un projet dont la multidisciplinarité pourrait laisser penser à un éparpillement des forces, de montrer en quoi ses différentes composantes sont à mes yeux, reliées, et comment leur complémentarité alliée à une temporalité longue constitue une condition sine qua non de sa réussite.

Symbolique, parce que selon cette vieille règle universelle du jeu social où pour recevoir, surtout dans un projet aussi personnel il faut savoir se donner un peu plus que ma préférence pour l’écriture intime mêlée à la conviction de n’avoir vraiment pas grand-chose à dire, m’avait jusqu’à présent habitué à le faire. Autant que de comprendre que pour recevoir il ne suffit pas de donner et d’attendre en retour, il faut aussi oser demander.

 

 Ainsi donc, si la lecture de ce projet ne vous est pas apparue comme un écart de navigation trop important, et si arrivés au terme de cette navigation, vous êtes rentrés en sympathie avec ce projet Kinugoshi, alors vous pourriez décider de contribuer à sa réalisation concrète en y apportant votre aide idéelle et/ou matérielle.

 

Le projet à un coût matériel. Billets d’avion, logement, nourriture, transports, révision des matériels audio-video, entretien du matériel informatique, consommables, rémunération des interprètes/traducteurs, d’un chef monteur, etc.) sont difficiles à troquer. Aussi la plus pragmatique des aides, est une aide financière au profit de notre association Little Big Men qui héberge le projet. Cette aide peut revêtir plusieurs formes :

 

 

Couverture du Dvd : Le roi ne meurt jamais

  • Celle d’un échange marchand sous la forme de l’achat d’un DVD de notre film « le roi ne meurt jamais », au prix de 25 euros (frais de port inclus).

 

  • Celle d’un don libellé au profit de l’association Little Big Men.

 

Mais le don peut revêtir une multiplicité d’autres formes. Vous pouvez donner de vous-mêmes et ainsi aider le projet par vos compétences, le partage de vos connaissances, par le prêt de matériel, par des commandes de films faites à l’association qui réinjectera une partie des bénéfices dans ce projet, par des contacts de personnes ressources, par la communication de références bibliographiques et filmiques, en parlant du projet autour de vous, en venant au Japon dire bonjour et boire un café, etc. De quelque nature soit votre geste, vous trouverez dans la page suivante de «contacts» toutes les coordonnées vous permettant d’en savoir plus et de donner de la façon qui vous semble la plus juste pour que ce projet Kinugoshi continue de vivre.


Aidez-nous à financer notre projet "Kinugoshi"

Achetez le DVD du film "Le Roi ne meurt jamais" produit et réalisé par l'association Little Big Men.

Si vous préférez à l'échange marchand faire simplement un don, d'un montant libre, veuillez cliquer sur le bouton ci-dessous.

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